#Trashchallenge : Un challenge pour la protection de l’environnement

Depuis quelques jours, un nouveau challenge a fait son apparition sur les réseaux sociaux. Il s’agit du #TrashChallenge. Intelligent et utile à la différence des autres challenges, le #Trashchallenge est un concept qui incite à une prise de conscience sur la protection de l’environnement. Premier défi écolo, le concept est repris au Bénin par des jeunes portés par la cause de l’environnement regroupés au sein de pression écologique.

Un challenge pour adopter des comportements éco citoyens

Le concept du #trashchallenge est parti le 5 mars 2019 sur le compte facebook de Byron Romàn qui a posté sur les réseaux sociaux une photo d’un endroit insalubre qu’il a nettoyé pour ensuite faire une nouvelle photo de l’endroit assaini. Il montrait ainsi le contraste entre lieu propre et lieu sale, en sensibilisant du coup à la protection de l’environnement. D’envergure planétaire, le Bénin s’est embarqué dans la valse de ce challenge répliqué par l’équipe de jeunes Pression écologique sous l’impulsion de Anas SEKO.

CAPTURE ÉCRAN du post à l’origine du #Trashchallenge ©huffingtonpost.fr

 

Pour Anas SEKO, ce challenge constituait donc un excellent moyen pour nous-mêmes d’assainir notre cadre de vie apportant ainsi un plus pour le Bénin, d’engager les autres à faire la même chose, et au vu de l’insalubrité récurrente dans nos villes, d’engager par ricochet le gouvernement à faire pareil.

Il est temps que ça change

Pression écologique est un mouvement écologique qui vise à protéger l’environnement par un changement systématique des mentalités en faisant pression ou en contraignant les béninois jusqu’à ce qu’ils adoptent des comportements éco citoyens.

L’initiative a vu le jour en vue d’inculquer les valeurs de l’écocitoyenneté au point de les constater dans les faits et gestes de tout un chacun. Et pour y arriver, il faut les contraindre méthodiquement, faire un travail élaboré sur une courte ou une longue durée afin de changer réellement leur mentalité a confié Anas SEKO. Il est donc question à travers pression écologique de contraindre les citoyens et l’humanité à prendre conscience de la nécessité de protéger l’écologie.

Durant deux week-end, l’équipe s’est rendue à l’embarcadère du village lacustre de Ganvié pour un challenge : débarrasser l’écologie du site de l’insalubrité. Le constat était amer et la désolation pouvait se lire sur les visages. Il était inconcevable qu’un site touristique soit au cœur d’un scandale écologique. Deux week-end n’ont pu suffire pour désengorger l’embarcadère de ses immondices.

Nous devons tous protéger notre maison commune qu’est la terre.

Chaque génération doit, dans une opacité relative découvrir sa mission, la remplir ou la trahir. Anas SEKO invite à une prise de conscience pour un environnement sain.

La protection de l’environnement n’est pas une question de penchant, mais une question vitale qui nous concerne tous ainsi que les générations à venir. Il est donc important que nous répondions à nos besoins présents sans détruire notre écosystème ni sacrifier le cadre de vie des générations futures. Nous devons tous protéger notre maison commune qu’est la terre, conclut Anas SEKO.

Ginette OTTI, contributrice